Allons faire le souk au Maroc... | |||||||
Maroc, l'hospitalité et le charmeLe souk, c'est tout le charme et l'hospitalité...
du Maroc réunis en un seul lieu...
Direction...
Le Souk L'achat et la vente ( Khalil Gibran) Merhba... En arabe, un souk est un marché généralement situé dans la médina. Son équivalent en persan ou turc est un bazar. On y trouve aussi bien de l'alimentaire que de l'habillement, des bijoux, des poteries, etc. On peut également y trouver de nombreuses sortes d'épices qui parfument les ruelles. Dans les souks, il faut généralement marchander, c'est-à-dire que les prix ne sont pas fixes et qu'il est possible de discuter avec le vendeur pour trouver un prix qui convienne. En se promenant dans les souks, il est fréquent de se faire interpeller par les marchands. Les souks contiennent des boutiques, mais également des ateliers et parfois des habitations.
Le souk, qui pourrait être l'équivalent du marché en France, est un lieu extrêmement important dans la vie marocaine, on peut en voir dans toutes les villes du royaume.
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Le souk, c'est tout le charme et l'hospitalité du Maroc réunis en un seul lieu. L'artisanat
En parlant d'Artisanat, on pense à la nécessité. Nécessité de l'objet produit, qui aura une utilité (meuble, outil par exemple) et nécessité pour l'artisan de produire des objets pour en vivre, il serait alors question de désir.
Poteries et céramiques, textiles et tapis, bijoux et maroquinerie : la richesse de l'artisanat marocain plonge ses racines dans une tradition restée bien vivante. Avec des objets à la fois beaux et utiles au quotidien, héritiers de savoir-faire transmis avec passion d'une génération à l'autre.
Qui sont les Gnawa ?
L’équation parfaite de l’Afrique noire et du monde arabo-musulman. Gnawa, transformation phonétique de " guinéens ", est attribué à certains noirs du Maroc. Cette ethnie minoritaire constitue les descendants directs des esclaves déportés, à la fin du XVIe siècle, de l’Empire du Soudan vers le Maroc.
Malgré leur islamisation, au fils et des siècles, et la constitution d’une confrérie " Tariga ", les gnawas ont su sauvegarder leur culture africaine et animiste. Cet héritage se perpétue aujourd’hui dans les cérémonies rituelles à l’aide du chant, de la musique et bien sûr de la danse.
C’est dans ces confréries et dans les cercles privés des " Lilas " (nuit rituelle), que les Gnawas pratiquent leur musique thérapeutique selon un mode très complexe et parfaitement structuré, autour d’un mâalem (maître).
La musique :
Lors des cérémonies rituelles " Lila " où les musiciens appellent les " mlouk " (génies bienveillants) pour descendre sur le danseur au sommet de sa transe, les gnawa utilisent les instruments suivants : - guembri (ou Sentir) : luth basse en boyau de chèvre, - qraqeb : crotales métalliques qui crépitent le long de la soirée, - mains : en claquement, - tbal : tambours à battements sourds.
Les concerts commencent par une partie déambulatoire : " âada " où les gnawa utilisent tambours et crotales et où ils exhibent tous leurs savoirs en matière de percussion et de danse acrobatique.
Ensuite, commence le concert lentement dans une ambiance très intimiste pour progresser vers une cadence de plus en plus frénétique, où le mâalem déploie toute son énergie pour relancer et relancer cette machine rythmique et mélodique vers des crescendos infernaux.
Les costumes :
Dans ces " lila ", en spectacle de rue ou en concert, les gnawa sont généralement vêtus de gandouras en couleurs, de babouches, de bonnets ornés d’une parure qui rappelle l’Afrique Mère, composée de bijoux, de cauris et de gri-gri…
La danse :
Les gnawa sont de très grands danseurs. En solo ou en groupe assurant des chorégraphies naïves,
le danseur gnawi (singulier de gnawa) est parfaitement souple et élastique. Ses prestations spectaculaires et ses acrobaties laissent le spectateur bouche bée. |
Ensemble, au pays des merveilles...moamao ![]() Album photos ![]()
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